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	<title>Archives des thriller - Bon chic Bon genre - cinéma de genre(s)</title>
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	<title>Archives des thriller - Bon chic Bon genre - cinéma de genre(s)</title>
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		<title>[Critique] I see you: lutte des classes à découvert</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jessica]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2020 11:06:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Longs métrages]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma de genre]]></category>
		<category><![CDATA[fantastique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>I see you est un thriller horrifique qui interroge le regard des classes dominées sur les classes dominantes. Zoom sur ce film de genre aux enjeux classiques, mais efficaces. I see you est réalisé par Adam Randall. Helen Hunt et Jon Tenney jouent un couple au bord de la rupture, qui sont témoins avec leur &#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://bonchicbongenre.fr/critique-i-see-you-lutte-des-classes-a-decouvert/">[Critique] I see you: lutte des classes à découvert</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonchicbongenre.fr">Bon chic Bon genre - cinéma de genre(s)</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="has-text-color has-background" style="background-color:#a60e0e;color:#f4cd8e"><strong><em>I see you</em></strong> est un <strong>thriller horrifique</strong> qui interroge le regard des classes dominées sur les classes dominantes. Zoom sur ce film de genre aux enjeux classiques, mais efficaces.</p>



<p><strong><em>I see you</em></strong> est réalisé par Adam Randall. Helen Hunt et Jon Tenney jouent un couple au bord de la rupture, qui sont témoins avec leur fils de manifestations étranges dans leur maison&#8230;Il a été présenté dans les festivals de genre les plus prestigieux (<a rel="noreferrer noopener" href="https://www.pifff.fr/" target="_blank">PIFFF</a>, <a rel="noreferrer noopener" href="https://festival-gerardmer.com/2021/" target="_blank">Gérardmer.</a>..). Il a été plutôt mal accueilli. <strong>ATTENTION SPOILERS</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-medium"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="223" height="300" src="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/03/3058557-223x300.jpg" alt="Affiche I see you" class="wp-image-1257" srcset="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/03/3058557-223x300.jpg 223w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/03/3058557-760x1024.jpg 760w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/03/3058557-768x1035.jpg 768w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/03/3058557.jpg 1107w" sizes="(max-width: 223px) 100vw, 223px" /></figure>



<p><em><strong>I see you</strong> d&rsquo;Adam Randall<br>Avec Helen Hunt, Jon Tenney, Libe Barer et Owen Teague<br>Scénario: Devon Graye<br>Photographie: Philipp Blaubach<br>Montage :Jeff Castelluccio<br>Pas de sortie prévue</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Coucou! Caché!</h2>



<p>Vous l&rsquo;aurez deviné, <em><strong>I see you</strong> </em>se base sur quelque chose qui <strong>regarde</strong>, qui épie. Et la mise en scène s&rsquo;applique presque académiquement à utiliser tous les ressorts, afin que nous spectateur-rices, nous nous sentions observé-es.<br>Travelling, plans en plongée, plans d&rsquo;ensemble&#8230;tout est fait dans<em><strong> I see you</strong> </em>pour qu&rsquo;on ressente cette surveillance.<br>Très peu de gros plans, l&rsquo;idée n&rsquo;est pas de nous faire ressentir les angoisses des personnages. Mais bien d&rsquo;être <strong>aux côtés de l&rsquo;entité </strong>qui semble en vouloir à cette famille riche.<br>Il faut noter un processus simple mais ingénieux en introduction, où la <strong>caméra fuit, puis abandonne, chasse</strong>, puis survole successivement un jeune garçon que l&rsquo;on sait proie.</p>



<p>La première bonne idée d&rsquo; <strong><em>I see you</em></strong> est de mettre en scène une <strong>famille en crise</strong>. Jackie, jouée par Helen Hunt  la scientifique badass de <strong><em>Twister</em></strong>), est une doctoresse. Elle vit avec son mari et son fils dans une grande et belle maison. Après une infidélité de sa part, la famille vole en éclat, et la communication devient impossible.<br>Cette <strong>communication impossible permet la prolifération de phénomènes étranges</strong>. En effet, seule Jackie tente de faire part de ce qu&rsquo;elle voit ou croit voir. Mais ni son mari, ni son fils ne veulent l&rsquo;écouter. Et Greg, le mari (joué par Jon Tenney (vu dans <strong><em>True Detective</em></strong>) est trop occupé par l&rsquo;enquête policière dont il est chargé pour échanger réellement avec son fils.</p>



<p>Car l&rsquo;intrigue familiale d&rsquo; <em><strong>I see you</strong> </em>se mêle avec des mystérieuses disparitions et meurtres de petits garçons. Le réalisateur nous oblige à <strong>lier les deux intrigues</strong>. Et non à les voir comme une intrigue parallèle dont on connaitra le lien à la fin.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Stalker gaze</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/03/coverlg-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-1270" srcset="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/03/coverlg-1024x576.jpg 1024w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/03/coverlg-300x169.jpg 300w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/03/coverlg-768x432.jpg 768w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/03/coverlg-533x300.jpg 533w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/03/coverlg.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>S&rsquo;enchaîne ensuite la seconde partie qui vient à expliquer ces fameux phénomènes. <br><strong><em>I see you</em></strong> ne prend pas trop de risques en utilisant des éléments <strong>narratifs simples</strong>.</p>



<p>Le film est une parfaite illustration des <strong>détails de vie</strong> qui peuvent nous faire douter: couverts qui disparaissent, l&rsquo;impression d&rsquo;entendre des gens parler, appareil qui s&rsquo;allume&#8230;).<br>C&rsquo;est aussi une manière de montrer la<strong> surabondance</strong> qui devient futile (une si grande maison pour seulement 3 personnes?!). Mais elle en devient aussi le <strong>danger</strong>, au lieu de protéger.<br>Par ailleurs, la question de <strong>classe </strong>se pose à l&rsquo;intérieur même du foyer. Le mari pointe les inégalités entre le milieu de sa femme et le sien.</p>



<p><strong>Inégalités d&rsquo;autant plus criantes</strong>, qu&rsquo;au sein même de sa propre maison, des jeunes issus de la classe pauvre, habitent le dernier étage. Une manière de montrer que si les <strong>différentes classes</strong> peuvent vivre dans le même monde sans se côtoyer, leurs trajectoires sont liées.</p>



<p>Si la manière de voir des phénomènes est lié à un point de vue, les personnages aussi.<br>L&rsquo;autre point fort d&rsquo; <strong><em>I see you</em></strong> est de nuancer ses personnages. Ceux que l&rsquo;on pensait comme « bons », ne le sont finalement pas vraiment. Et l&rsquo;inverse est vrai. Mais<strong><em> I see you </em></strong>va plus loin, car si le renversement est classique, le fait que les personnages « renversés » reste ambigus, permet de rendre les personnages crédibles. Une belle illustration que la <strong>zone grise </strong>est partout, même s&rsquo;il y a évidemment des degrés de gravité.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="960" height="540" src="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2021/02/ISeeYou_FP1.jpg" alt="" class="wp-image-5091" srcset="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2021/02/ISeeYou_FP1.jpg 960w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2021/02/ISeeYou_FP1-300x169.jpg 300w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2021/02/ISeeYou_FP1-768x432.jpg 768w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2021/02/ISeeYou_FP1-533x300.jpg 533w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Oh happy end&#8230;</h2>



<p><strong><em>I see you </em></strong>n&rsquo;est évidemment pas parfait. On passera sur les interprétations en général qui restent <strong>très superficielles. </strong>Même Helen Hunt a du mal à tirer son épingle du jeu, restant globalement neutre quelles que soit les situations. Difficile de développer une empathie.<br>Reste Libe Barer qui joue la compère naïve au grand coeur qui dégage une réelle tendresse.</p>



<p>Enfin, il aurait été bienvenu que le final soit plus sombre, plus désespéré. C&rsquo;est sans doute la seule véritable incohérence d&rsquo; <strong><em>I see you</em></strong>. Car si les hasards sont possibles, la probabilité que le système comprenne aussi facilement cette situation l&rsquo;est beaucoup moins.</p>



<p class="has-text-color has-background" style="background-color:#b01209;color:#ffe6c8"><strong><em>I see you </em></strong>brille par des idées ingénieuses de mise en scène et en fait un thriller malin dans le cinéma de genre. Il ne révolutionnera pas le genre, mais propose un divertissement intelligent.</p>
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		<title>[Critique] The room: luxure en huis clos</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jessica]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 15:53:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Longs métrages]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Volckman]]></category>
		<category><![CDATA[fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[Les Utopiales]]></category>
		<category><![CDATA[The Room]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>The Room revisite le mythe de la caverne d&#8217;Ali Baba pour mettre à mal les désirs et les souffrances d&#8217;un couple. Un huis clos touchant et poétique, même si attendu. The Room est un thriller fantastique, mettant en scène l&#8217;arrivé d&#8217;un couple dans leur nouvelle maison. Ils découvrent une pièce, magique, qui exauce tous leurs &#8230; </p>
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<p class="has-text-color has-background" style="background-color:#a31200;color:#ffe6cc"><strong><em>The Room</em></strong> revisite le mythe de la caverne d&rsquo;Ali Baba pour mettre à mal les désirs et les souffrances d&rsquo;un couple. Un huis clos touchant et poétique, même si attendu.</p>



<p><strong><em>The Room</em></strong> est un thriller fantastique, mettant en scène l&rsquo;arrivé d&rsquo;un couple dans leur nouvelle maison. Ils découvrent une pièce, magique, <br>qui exauce tous leurs souhaits&#8230;ou presque.</p>



<figure class="wp-block-image size-medium"><img loading="lazy" decoding="async" width="214" height="300" src="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2021/04/arton42210-214x300.jpeg" alt="" class="wp-image-7402" srcset="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2021/04/arton42210-214x300.jpeg 214w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2021/04/arton42210.jpeg 485w" sizes="(max-width: 214px) 100vw, 214px" /></figure>



<p class="has-vivid-red-color has-text-color"><em>The Room de Christian Volckman<br>Avec Olga Kurylenko et Kevin Janssens<br>Scénario de  Christian Volckman, Éric Forestier<br>Produit par Yaël Fogiel, Laetitia Gonzalez, Jacques-Henri Bronckart<a class="rank-math-link" href="https://www.google.com/search?client=opera&amp;sa=X&amp;bih=861&amp;biw=1710&amp;hl=fr&amp;q=Laetitia+Gonzalez&amp;stick=H4sIAAAAAAAAAOPgE-LVT9c3NEzLLSrMzc4uUeLSz9U3MMktzygv1xLLTrbST8vMyQUTVgVF-SmlyalFi1gFfRJTSzJLMhMV3PPzqhJzUqt2sDICAP4PWnhMAAAA&amp;ved=2ahUKEwiY1ZL_n5TwAhVGxIUKHSDSAhoQmxMoAjApegQIIRAE"><br></a>Distribué par Les Films du poisson</em></p>



<p><strong><em>The Room</em></strong> est le deuxième film du français Christian Volckman. J&rsquo;ai pu le voir lors du Festival <strong><a rel="noreferrer noopener" aria-label="Les Utopiales 2019 (opens in a new tab)" href="https://bonchicbongenre.fr/les-utopiales-2019-bilan-general/" target="_blank">Les Utopiales 2019</a></strong>. Il était présenté en compétition officielle. Au casting, Olga Kurylenko et Kevin Janssens vu dans <strong><em><a href="https://bonchicbongenre.fr/revenge/" target="_blank" aria-label="Revenge. (opens in a new tab)" rel="noreferrer noopener" class="rank-math-link">Revenge.</a></em></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Un titre banal&#8230;</h2>



<p><strong><em>The Room </em></strong>ou le cas d&rsquo;école d&rsquo;un très mauvais choix de titre. Non pas par rapport au sujet du film qui est cohérent.  L&rsquo;autre film <strong><em>The Room</em></strong>, classé comme un des films les plus mauvais de tout les temps (et qui a donc fait le buzz), est le mieux référencé, et de loin. <br>Le réalisateur Christian Volckman précise que pendant le tournage, le film s&rsquo;appelait SpringWel, nom de l&rsquo;architecte du lieu de tournage. Pour des raisons commerciales, il a été décidé de garder <strong><em>The Room</em></strong>. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2021/04/fa3afa5c36641b9f89541891dc86752f010adaffdcf30659762c6223b4c8de10._RI_V_TTW_-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-7405" srcset="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2021/04/fa3afa5c36641b9f89541891dc86752f010adaffdcf30659762c6223b4c8de10._RI_V_TTW_-1024x576.jpg 1024w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2021/04/fa3afa5c36641b9f89541891dc86752f010adaffdcf30659762c6223b4c8de10._RI_V_TTW_-300x169.jpg 300w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2021/04/fa3afa5c36641b9f89541891dc86752f010adaffdcf30659762c6223b4c8de10._RI_V_TTW_-768x432.jpg 768w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2021/04/fa3afa5c36641b9f89541891dc86752f010adaffdcf30659762c6223b4c8de10._RI_V_TTW_-1536x864.jpg 1536w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2021/04/fa3afa5c36641b9f89541891dc86752f010adaffdcf30659762c6223b4c8de10._RI_V_TTW_-1320x743.jpg 1320w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2021/04/fa3afa5c36641b9f89541891dc86752f010adaffdcf30659762c6223b4c8de10._RI_V_TTW_.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption><em>The Room avec Olga Kurylenko</em></figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading">&#8230;pour un film surprenant</h2>



<p><strong><em>The Room </em></strong>commence comme un film des plus classiques. Un beau et jeune couple emménage avec passion et complicité dans leur nouvelle maison.<br>Christian Volckam met très rapidement en place le <strong>point de bascule </strong>du film. La découverte de la <strong>pièce magique </strong>(mais interdite et dangereuse, à l&rsquo;image de Barbe Bleue), et les premières expérimentations qu&rsquo;en font le couple.<br>On a à peine fait connaissance avec ce couple qu&rsquo;on rit avec eux de l&rsquo;<strong>absurdité de la situation</strong>. <br>Qui n&rsquo;a jamais dit une phrase du type « si je gagnais au loto&#8230; »? <br>Evidemment, on sait que cet <strong>étalement de luxure </strong>a un prix. La question est: lequel?</p>



<p>Car on se demande bien pourquoi Matt et Kate ne se posent pas plus de questions, ce qui marque une grosse incohérence.<br>Mais la force de <strong><em>The Room</em></strong> est d&rsquo;apporter des rebondissements réguliers, et pour certains imprévisibles.</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" width="680" height="285" src="http://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2019/11/The-Room_.jpeg" alt="" class="wp-image-635" srcset="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2019/11/The-Room_.jpeg 680w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2019/11/The-Room_-300x126.jpeg 300w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2019/11/The-Room_-450x189.jpeg 450w" sizes="(max-width: 680px) 100vw, 680px" /><figcaption><em>The Room avec Kevin Janssens</em></figcaption></figure></div>



<h2 class="wp-block-heading">Raiponce maléfique</h2>



<p><strong><em>The Room </em></strong>est un huis clos. Un couple qui se retrouve enfermé par la force des choses, avec leur enfant.<br>Et au delà de cet <strong>enfermement</strong>, c&rsquo;est la <strong>métaphore des enfants qu&rsquo;on élève dans une certaine culture</strong>, dans une certaine idée politique, dans des traditions. C&rsquo;est finalement une forme d&rsquo;enfermement. Christian Volckman <a aria-label="l'explique très bien dans une interview passionnante (opens in a new tab)" rel="noreferrer noopener" href="https://www.youtube.com/watch?v=vXOhqF_pkOk&amp;t=417s" target="_blank"><strong>l&rsquo;explique très bien dans une interview passionnante</strong></a> que je vous conseille de regarder.</p>



<p>La mise en scène de <strong><em>The Room </em></strong>permet de rapidement bien faire la <strong>distinction entre la pièce et le reste de la maison</strong>. La photographie faite de<strong> nuances clair/obscur</strong>, reflète bien le <strong>caractère magique</strong> de la pièce. <br>Par ailleurs, il y a des idées de mises en scène pertinentes. Comme lors d&rsquo;une dispute entre Matt et Kate. Celle-ci se renferme complètement sur son rôle de mère qui doit surprotéger son enfant. Elle exclut de fait Matt, qui lui reste septique face à cette chose. Et un passage montre Matt en dehors de la maison, affrontant Kate. Le film regorge d&rsquo;idées similaires, en jouant avec le positionnement des personnages.<br>On regrette une fois de plus ce trait de personnage cliché, de la <strong>mère sacrificielle</strong>, qui se dévoue entièrement à son enfant.</p>



<p>Si <strong><em>The Room </em></strong>patine un peu dans la redondance du nouveau quotidien déprimant du couple, et des investigations de Matt concernant le passé de la maison dont on a (trop) vite les clefs, le <strong>dénouement final est diablement efficace</strong>. Sans rien dévoiler, on assiste à une course poursuite originale, mélangeant illusions et réalité.</p>



<p class="has-text-color has-background" style="background-color:#a30000;color:#ffdcc5"><em><strong>The Room </strong></em>est un <strong>thriller fantastique</strong> bien ficelé, qui offre une une perspective nouvelle de se questionner sur nos désirs, et leurs conséquences.</p>
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