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	<title>Archives des courts métrages - Bon chic Bon genre - cinéma de genre(s)</title>
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	<title>Archives des courts métrages - Bon chic Bon genre - cinéma de genre(s)</title>
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		<title>[Critique et interview] Listen to me sing d&#8217;Isabel Garrett</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jessica]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 13:55:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Courts métrages]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma de genre]]></category>
		<category><![CDATA[court métrage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Listen to me sing est un court métrage d&#8217;animation fantastique qui évoque la solitude à travers une chanteuse perdue.Critique et interview de la réalisatrice à suivre! Sophie vit et travaille dans un hôtel misérable. Chaque nuit, on la force à chanter devant un public détestable. Soudain, elle rencontre un morse qui va changer sa vie.. &#8230; </p>
<p>L’article <a href="https://bonchicbongenre.fr/critique-et-interview-listen-to-me-sing-disabel-garrett/">[Critique et interview] Listen to me sing d&rsquo;Isabel Garrett</a> est apparu en premier sur <a href="https://bonchicbongenre.fr">Bon chic Bon genre - cinéma de genre(s)</a>.</p>
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<p class="has-vivid-red-background-color has-text-color has-background" style="color:#ffdbb5"><a href="https://blog.autourdeminuit.com/distribution/listen-to-me-sing/" target="_blank" aria-label="Listen to me sing  (opens in a new tab)" rel="noreferrer noopener" class="rank-math-link"><strong><em>Listen to me sing</em></strong> </a>est un <a href="https://bonchicbongenre.fr/critique-et-interview-almost-there-de-nelly-michenaud/" target="_blank" aria-label="court métrage d'animation  (opens in a new tab)" rel="noreferrer noopener" class="rank-math-link">court métrage d&rsquo;animation </a>fantastique qui évoque la solitude à travers une chanteuse perdue.<br>Critique et interview de la réalisatrice à suivre!</p>



<p>Sophie vit et travaille dans un hôtel misérable. Chaque nuit, on la force à chanter devant un public détestable. Soudain, elle rencontre un morse qui va changer sa vie..</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mal aimée, elle est la mal aimée</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/05/maxresdefault-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-2245" srcset="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/05/maxresdefault-1024x576.jpg 1024w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/05/maxresdefault-300x169.jpg 300w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/05/maxresdefault-768x432.jpg 768w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/05/maxresdefault-533x300.jpg 533w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/05/maxresdefault.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><em><strong>Listen to me sing</strong></em> vous met dans une atmosphère à la fois fantastique, gothique, sur fond de conte.<br>On découvre un personnage, une femme comme laissée pour compte, perdue dans un motel où elle est travaille comme chanteuse-crabe. <br><strong>Mi objet de divertissement, mi bête de foire</strong>, on sent tout de suite une grande tristesse dans son regard, qui attire notre empathie. L&rsquo;arrivée d&rsquo;un morse, qui lui ressemble (tant au niveau couleur que morphologie), la sort de sa solitude. Plusieurs thèmes sont abordés dans <strong><em>Listen to me sing</em>:</strong> solitude, affirmation de soi, rejet de la différence, opportunisme et domination, mais aussi la force que l&rsquo;on trouve quand on arrive enfin à rencontrer quelqu&rsquo;un qui nous est proche. Ces différents éléments permettent de créer un lien direct avec les spectateur-rice-s.</p>



<p><strong>La photographie </strong>de <strong><em>Listen to me sing</em></strong> est sublime: tout en contraste de bleu, rose et blanc, elle permet de nous plonger dans une ambiance mélancolique, tout en apportant un peu de couleur, donc de beauté et d&rsquo;espoir dans le récit. Mais la mise en scène reste simple. Pas d&rsquo;artifices,  à l&rsquo;image de son héroïne.<br>L&rsquo;utilisation de tissus, de laine, amènent une touche de douceur, qui facilite l&rsquo;identification au personnage principal.<br>J&rsquo;émettrais une réserve sur le dénouement final qui est plutôt attendu, mais qui est sauvé par une idée de mise scène, elle, assez déroutante.</p>



<p>Pari osé donc, mais qui vaut le détour, <em><strong>Listen to me sing</strong></em> s&rsquo;inscrit définitivement dans le cinéma de genre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Quelques questions à Isabel Garrett</h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="480" height="480" src="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2021/04/headshot_file4_large.png" alt="" class="wp-image-7464" srcset="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2021/04/headshot_file4_large.png 480w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2021/04/headshot_file4_large-300x300.png 300w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2021/04/headshot_file4_large-150x150.png 150w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2021/04/headshot_file4_large-120x120.png 120w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Listen to me sing est une œuvre singulière, qui a son univers bien propre. Pouvez vous expliquer rapidement votre parcours, d&rsquo;où vous venez?</strong></h3>



<p> Merci! Je viens de la ruralité du Pays de Galle, à West Wales donc la nature est quelque chose qui m&rsquo;a toujours intéressée. J&rsquo;aime les espaces entre le monde naturel et les parties habitées par les humain-es. On dirait qu&rsquo;il y a toujours un pont oublié entre les deux. Comme les périphéries des villes et les zones industrielles où on ne se soucie plus des paysages, mais on n&rsquo;est pas heureux de vivre là pour autant.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Votre métrage touche à plusieurs thématiques: estime de soi, solitude, expression orale et corporelle, rapports sociaux&#8230;Pourquoi avez vous eu envie d&rsquo;explorer ces thèmes?</strong></h3>



<p>Ce sont tous des thèmes qui me sont personnels. Pour des raisons quelconques, mon travail semble contenir des choses qui sortent et entrent de ma bouche, mais je connais pas la raison exacte pour Listen to me sing.<br>Je pense que parce que nous apprenons beaucoup du toucher et du goût, explorer les choses dans ce sens quand nous sommes jeunes, semble être une bonne métaphore pour être transporté-e dans un monde différent. Je suis particulièrement intéressée par les histoires tenues par un personnage féminin, sur l&rsquo;expression de soi à travers des traits féminins.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le bleu et rose dominent Liste to me sing, pourquoi ce choix?</strong></h3>



<p>Je préfère garder une palette de couleurs limitée, et pour ce film, il me semblait approprié que le personnage principal soit rose. En partie parce qu&rsquo;elle est nue dans beaucoup de plans, et aussi parce que ça représente typiquement la féminité. <br>Je la voulais belle, ne correspondant pas aux standards, et lui donner la capacité de s&rsquo;exprimer à travers son corps. Parce que le reste du monde, dans le film, se situe en intérieur, je voulais le représenter sans vie, miséreux. Le gris semblait approprié.</p>



<h3 class="wp-block-heading"> <strong>Comment avez vous travaillé la bande son?</strong></h3>



<p>Le son et les bruitages sont venus vraiment naturellement. Nous avons commencé avec l&rsquo;idée de la gorge qui chante et le morse ayant une grosse voix, Adam et Steph (le compositeur et concepteur sonore), sont venus avec un paysage sonore de Science Fiction surréaliste qui a aidé a rendre le monde encore plus dystopique.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1000" height="667" src="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2021/04/ilnd_005_03_X1_0024.jpeg" alt="" class="wp-image-7465" srcset="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2021/04/ilnd_005_03_X1_0024.jpeg 1000w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2021/04/ilnd_005_03_X1_0024-300x200.jpeg 300w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2021/04/ilnd_005_03_X1_0024-768x512.jpeg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Vous utilisez de la laine pour vos personnages et autres tissus. Pouvez vous expliquer ce choix? Qu&rsquo;est ce que cela apporte aux corps de l&rsquo;animal et de la femme?</strong></h3>



<p>J&rsquo;ai travaillé avec beaucoup de tissus. Il a une chaleur et une texture qui fonctionne bien à la caméra. Et aussi parce que c&rsquo;est doux et cinglant, on peut faire des choses assez sombres et bizarres, et rend quelque chose de beau.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Quelle a été la partie à réaliser qui vous a le plus plu?</strong></h3>



<p>Fabriquer les choses est ma partie préférée, faire les poupées et leur donner de la personnalité. J&rsquo;aime aussi beaucoup travailler avec d&rsquo;autres gens qui peuvent faire un meilleur travail que moi sur les éléments concernant la photographie, la production, la musique et le son&#8230; </p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Quelles sont vos références cinéma? De quoi vous inspirez vous?</strong></h3>



<p>J&rsquo;aime beaucoup le travail de Roy Andersson et Niki Lindroth Von Bahr. Des choses qui mettent mal à l&rsquo;aise, mais des drôles de monde. Des choses qui sont mornes et post apocalyptiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Quelles sont vos projets?</strong></h3>



<p>Pour le moment, je viens juste de commencer à travailler sur une courte introduction sur une série humoristique avec un homme nu et velu, en tissu. C’est génial. C’est également formidable de faire une résidence à Londres pendant un an. </p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Listen To Me Sing - Trailer (c)NFTS 2019" width="790" height="444" src="https://www.youtube.com/embed/jp-H5ABQV3c?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
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		<title>Festival Mauvais Genre-2013-Courts métrages</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jessica]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 21:53:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme tout festival qui se respecte, Mauvais Genre a proposé leur sélection de courts métrage. L&#8217;occasion de revenir dessus&#8230; Sélection Mad Movies-Mad in France: Rail d&#8217;Yvan George dit Doudril Scénario et postulat de base (un homme traumatisé par une agression dont il a été victime se transforme en guerrier) mais qui bascule dans le fantastico &#8230; </p>
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<p>Comme tout festival qui se respecte, Mauvais Genre a proposé leur sélection de courts métrage. L&rsquo;occasion de revenir dessus&#8230;</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Sélection Mad Movies-Mad in France:</strong></h4>



<p><br><strong>Rail d&rsquo;Yvan George dit Doudril</strong></p>



<p>Scénario et postulat de base (un homme traumatisé par une agression dont il a été victime se transforme en guerrier) mais qui bascule dans le fantastico horreur, faisant référence à La mouche de David Cronenberg). Les maquillages et effets spéciaux sont réussis, la mise en scène est brutale, c&rsquo;est plutôt un coup de force.</p>



<p><strong>Antoine et les héros de Patrick Bagot&nbsp;</strong></p>



<p>Un court métrage qui donne la banane. Un petit garçon, fan d&rsquo;un acteur aux allures 70&rsquo;s et d&rsquo;une actrice blonde platine, ne peut se décider entre 2 films sortis, où ses vedettes sont à l&rsquo;écran. Il se contraint donc à naviguer entre les &nbsp;deux salles, entre deux scènes. L&rsquo;un des films raconte les mésaventures de la blondinette au pays des zombies, l&rsquo;autre suit les glorieuses aventures d&rsquo;un combattant.<br>Ca ne se prend pas au sérieux mais le film est particulièrement soigné des couleurs, décors, et par conséquent une ambiance sucrée s&rsquo;en dégage. On se retrouve plongé dans ce délirant parcours et on savoure comme le petit garçon.</p>



<p><strong>Estomago de Camille Achour et Jean Thomas Seité&nbsp;</strong></p>



<p>Métaphore de la douleur, ce court métrage a été tourné à Nantes et produit par Cinécréatis. Jeux de lumière, interprétation muette mais dont les émotions ne passent que par le visage, Estomago arrive à mettre en place rapidement une tension palpable, avec un synopsis simple (vu et revu): un homme isolé dans une maison abandonnée doit faire face à des créatures. A voir si vous le pouvez.</p>



<p><strong>Skom de Christophe Deroo</strong></p>



<p>Dans la même lignée qu&rsquo;Antoine et les héros, Skom a eu l&rsquo;honneur d&rsquo;être présenté par son réalisateur (timide). L&rsquo;histoire?: La cour de recré devient le théâtre de choses étranges. C&rsquo;est mignon, ça se regarde bien.</p>



<p><strong>Seizures de Nicolas Simonin&nbsp;</strong></p>



<p>J&rsquo;ai eu la sensation de voir Haute Tension d&rsquo;Alexandre Aja, version courte, avec un personnage masculin. Donc ça vous résume bien ce que j&rsquo;ai vu.</p>



<p><strong>S.O.L.I.I.D de F.Manga</strong></p>



<p>Vaguement inspiré de Terminator, ce court ressemble plus à un teaser qu&rsquo;à un récit construit. Du coup, il y a beau avoir clairement des moyens pour les effets spéciaux, c&rsquo;est assez creux et sans âme.</p>



<p></p>



<p></p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Animation</strong></h4>



<p><strong>In Hanford de Chris Mars (USA)</strong></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="http://leeloucinema.files.wordpress.com/2013/04/711f6ff13f82ffd50f557f561c97435f.png"><img decoding="async" src="http://leeloucinema.files.wordpress.com/2013/04/711f6ff13f82ffd50f557f561c97435f.png?w=300" alt="In Hanford " class="wp-image-581"/></a></figure></div>



<p>Mieux vaut ne pas être en dépression quand on regarde ce court métrage d&rsquo;animation. Animé par des dessins figés, et noir et blanc, In Hanford nous plonge dans un monde transformé par la radioactivité, qui devient le théâtre du malheur et du désespoir. C&rsquo;est glauque, oppressant mais ça fonctionne. Les dessins (mélangés à des photos), et les décors, parviennent en quelques secondes à bien faire passer la sensation que la fin est proche&#8230;</p>



<p><strong>Feral de Daniel Sousa (USA)</strong></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="http://leeloucinema.files.wordpress.com/2013/04/feral.jpg"><img decoding="async" src="http://leeloucinema.files.wordpress.com/2013/04/feral.jpg?w=300" alt="feral" class="wp-image-583"/></a></figure></div>



<p>Feral c&rsquo;est le conte de l&rsquo;enfant sauvage. Les dessins sont pastels, tout est épuré. C&rsquo;est joli, c&rsquo;est mignon, et agréable à regarder mais honnêtement sans grand intérêt.</p>



<p><strong>Cackle de&nbsp;Kim Ji-hye, Nam Bo-ra et Lee Dae-han (Corée du Sud)</strong></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="http://leeloucinema.files.wordpress.com/2013/04/indie_2012-06-15_1.jpg"><img decoding="async" src="http://leeloucinema.files.wordpress.com/2013/04/indie_2012-06-15_1.jpg?w=300" alt="Cackle" class="wp-image-585"/></a></figure></div>



<p>La curiosité du jour. Ce court raconte un combat de poules qui se déroule dans une sorte de monde&nbsp;parallèle. Ambiance manga, le film est moyen car sans univers, dessin vraiment intéressant.</p>



<p><strong>Zombirama de&nbsp;Nano Benayon et Ariel Lopez (Argentine)</strong></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="http://leeloucinema.files.wordpress.com/2013/04/zombirama-ariel-lopez-nano-benayon.jpg"><img decoding="async" src="http://leeloucinema.files.wordpress.com/2013/04/zombirama-ariel-lopez-nano-benayon.jpg?w=300" alt="zombirama" class="wp-image-587"/></a></figure></div>



<p>Des zombies envahissent la ville, laissant des cadavres qui reprennent cependant leurs habitudes, ou presque. C&rsquo;est drôle, c&rsquo;est fun, c&rsquo;est coloré. On en redemande.</p>



<p><strong>Marcel, king of tervuren de&nbsp;Tom Schroeder (USA)<br></strong></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="http://leeloucinema.files.wordpress.com/2013/04/tomschroeder_marcel.jpg"><img decoding="async" src="http://leeloucinema.files.wordpress.com/2013/04/tomschroeder_marcel.jpg?w=300" alt="Marcel, king of tervuren" class="wp-image-590"/></a></figure></div>



<p>Une voix féminine un peu rauque, raconte l&rsquo;histoire de Marcel, un coq habile qui connu un passage difficile. Rien de bien captivant, on se demande où le réalisateur veut en venir. C&rsquo;est un fable comme une autre, assez quelconque.</p>



<p><strong>Sewing Woman de Woo Jin (Corée du Sud)</strong></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="http://leeloucinema.files.wordpress.com/2013/04/indie_2012-06-05_6.jpg"><img decoding="async" src="http://leeloucinema.files.wordpress.com/2013/04/indie_2012-06-05_6.jpg?w=300" alt="Sewing Woman" class="wp-image-584"/></a></figure></div>



<p>Sûrement la plus grosse curiosité de tous les courts métrage d&rsquo;animation. Dessin simple en noir et blanc, on assiste au travail de couture d&rsquo;une femme, qui ne s&rsquo;arrête pas. Et ce n&rsquo;est pas n&rsquo;importe quelle couture, il est question de parties humaines. Pourquoi? J&rsquo;ai surtout retenu le bruitage assez désagréable de la chair qui se fait coudre&#8230;</p>



<p><strong>Look de&nbsp;Jane Mumford (Suisse)</strong></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="http://leeloucinema.files.wordpress.com/2013/04/look_02_kfn.png"><img decoding="async" src="http://leeloucinema.files.wordpress.com/2013/04/look_02_kfn.png?w=300" alt="look" class="wp-image-586"/></a></figure></div>



<p>Mon petit coup de cœur. Des créatures rocailleuses vivent inanimées dans une grotte. Face à un faisceau lumineux, elles prennent vie et tentent de comprendre ce qui se passe. C&rsquo;est bien fait, c&rsquo;est poétique, c&rsquo;est mignon, c&rsquo;est noir, c&rsquo;est simple mais efficace.</p>



<p><strong>How Dave and Emma get pregnant de&nbsp;Joost Lieuwma (Pays Bas)</strong></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="http://leeloucinema.files.wordpress.com/2013/04/1b5f61d61b.jpg"><img decoding="async" src="http://leeloucinema.files.wordpress.com/2013/04/1b5f61d61b.jpg" alt="How Dave and Emma get pregnant" class="wp-image-580"/></a></figure></div>



<p>Dave et Emma veulent avoir un enfant mais n&rsquo;y arrivent pas. Dave est tellement désespéré, qu&rsquo;Emma se met à manger, à manger, à manger, et a finalement un ventre plus gros que son amie enceinte. Le trop plein de graisse la conduit aux urgences, et Dave se met à cajoler la graisse enlevée par le médecin.<br>Situations grotesques, absurde, ce court métrage est concentré d&rsquo;humour qui fait du bien. Les dessins sont très simplistes, le tout est centré sur la narration.</p>



<p><strong>The old man and the old woman de&nbsp;Basia Goszczynska (USA)</strong></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="http://leeloucinema.files.wordpress.com/2013/04/the-old-man-and-the-old-woman.jpg"><img decoding="async" src="http://leeloucinema.files.wordpress.com/2013/04/the-old-man-and-the-old-woman.jpg?w=300" alt="The-old-man-and-the-old-woman" class="wp-image-589"/></a></figure></div>



<p>Deux créatures étranges vivent recluses dans une grotte. Malades, elles attendent la mort, et quand celle ci vient finalement frapper à leur porte pour les chercher, elles décident de ne plus sortir du tout. L&rsquo;animation est mécanique, l&rsquo;ensemble est assez appuyé, notamment les voix, je n&rsquo;ai pas adhéré à l&rsquo;univers.</p>



<p><strong>KellerKind de&nbsp;Julia Ocker (Allemagne)</strong></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="http://leeloucinema.files.wordpress.com/2013/04/kellerkind_still_1920x1080_06.jpg"><img decoding="async" src="http://leeloucinema.files.wordpress.com/2013/04/kellerkind_still_1920x1080_06.jpg?w=300" alt="kellerkind" class="wp-image-588"/></a></figure></div>



<p>A mi chemin entre le conte et le thriller, KellerKind raconte comment une femme doit cacher son bébé, qui est pour le moins étrange. Elle doit faire face à la sauvagerie de son enfant, et celle des villageois.<br>Ambiance noire, dessins en noir et blanc, jouant sur les ombres, ce court métrage peut faire penser à Rosemary&rsquo;s baby, Edward aux mains d&rsquo;argent&#8230;L&rsquo;atmosphère est en tout cas lourde, mais c&rsquo;est une petite merveille, récompensée par le jury.</p>



<p><strong>Les voiles du partage de&nbsp;Pierre Mousquet et Jérome Cauwe (France/Belgique)</strong></p>



<div class="wp-block-image"><figure class="aligncenter"><a href="http://leeloucinema.files.wordpress.com/2013/04/les-voiles-du-partage-photo.jpg"><img decoding="async" src="http://leeloucinema.files.wordpress.com/2013/04/les-voiles-du-partage-photo.jpg?w=300" alt="Les Voiles du partage" class="wp-image-582"/></a></figure></div>



<p><br>Pour finir en beauté, voici la bonne blague des courts métrage d&rsquo;animation. Narration à la Sin City, on suit les aventures pour le moins exagérées dans le mauvais goût, d&rsquo;un vaillant hors la loi. C&rsquo;est fun, ça dépote, on aime.</p>



<p></p>



<p></p>



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		<title>[Festival] Les Utopiales 2018-Courts métrages</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jessica]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Sep 2019 20:31:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Festivals]]></category>
		<category><![CDATA[Les Utopiales]]></category>
		<category><![CDATA[courts métrages]]></category>
		<category><![CDATA[fantastique]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Utopiales proposent toujours une large programmation de courts métrages. Ayant toujours peu l&#8217;opportunité d&#8217;en voir sur grand écran, c&#8217;est donc l&#8217;occasion. Cette année, la compétition internationale se répartie en 5 sessions d&#8217;une heure et demie environ. J&#8217;aime:La diffusion de courts métrages attire. Chaque séance est pleine à craquer. Et si l&#8217;on prend en compte &#8230; </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les Utopiales</strong> proposent toujours une large programmation de<strong> courts métrages</strong>. Ayant toujours peu l&rsquo;opportunité d&rsquo;en voir sur grand écran, c&rsquo;est donc l&rsquo;occasion. Cette année, la compétition internationale se répartie en 5 sessions d&rsquo;une heure et demie environ.</p>



<p><strong>J&rsquo;aime:</strong><br>La diffusion de courts métrages attire. Chaque séance est pleine à craquer. Et si l&rsquo;on prend en compte l&rsquo;offre culturelle foisonnante du festival, c&rsquo;est même une performance. Une idée à propager dans l&rsquo;ensemble des cinémas avant une séance&#8230;?<br>Par ailleurs, <strong>les courts métrages d&rsquo;animation sont intégrés à l&rsquo;ensemble des courts</strong>. Il n&rsquo;y a pas de catégorie animation, séparée des autres œuvres, comme bien souvent. Ce qui renforce l&rsquo;idée que l&rsquo;animation est un genre de cinéma comme un autre (coucou les<strong> Césars</strong>!).</p>



<p><strong>J&rsquo;aime moins:</strong><br>Le cru 2018 est passable. On se demande même pourquoi certains métrages ont passé la sélection&#8230;On peut regretter la quasi absence d’œuvres françaises (3/34), malgré un gros effort de présenter des métrages européens.<br>Enfin, la quasi absence de réalisatrices une fois de plus<em><strong> ( 4/34 œuvres)&#8230;</strong></em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Amérique</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Papilloplastie, de David Barlow Krelina (Canada)</h3>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="347" height="145" src="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/téléchargé.jpeg" alt="" class="wp-image-1519" srcset="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/téléchargé.jpeg 347w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/téléchargé-300x125.jpeg 300w" sizes="(max-width: 347px) 100vw, 347px" /></figure>



<p><strong><em>Le sujet:</em> </strong><br><strong>Papilloplastie</strong> est un court métrage d&rsquo;animation narrant l&rsquo;itinéraire d&rsquo;un client d&rsquo;une clinique, adepte de la chirurgie plastique.</p>



<p><strong><em>L&rsquo;avis:</em><br></strong><br>Peu réussi esthétiquement, <strong>Papilloplastie</strong> tente de se rapprocher de son audience dès le début en donnant les traits d&rsquo;un frère Bogdanov, à son personnage principal. Connus pour avoir&nbsp;le visage déformé par la chirurgie plastique, cela a le mérite de provoquer d&#8217;emblée quelques rires.&nbsp; Seulement par la suite, rien ne décolle. Ni les personnages, ni l&rsquo;intrigue. On déambule avec le personnage dans un lieu futuriste, déjà vu. La critique est simple, celle de l&rsquo;addiction de la chirurgie esthétique, de la course à la soi disant beauté, qu&rsquo;on ne peut pas constater ici. Le final laisse les spectateur-rice-s dubitatif-ves: le personnage se transforme en papillon; une métaphore de la transformation?</p>



<h3 class="wp-block-heading">Riley was here de Jon Rhoads et Mike Marrero (USA)</h3>



<p><strong><em>Le sujet:</em>&nbsp;</strong><br>Un homme vient se shooter pour ressentir ce que peut vivre un zombie.</p>



<p><em><strong>L&rsquo;avis:</strong></em></p>



<p>L&rsquo;idée de départ est originale. Nous sommes dans un monde actuel où hommes et femmes perdent forcément un être cher à cause d&rsquo;un virus zombie. Malgré l&rsquo;existence d&rsquo;un vaccin, certaines personnes cherchent à retrouver, ou à comprendre les réactions que peut provoquer quand on est à l&rsquo;état de zombie. Final prévisible et mise en scène simple, mais on passe un bon moment entre rires et suspens.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Space Flower, de Pam Covington (USA)</h3>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="144" height="173" src="http://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2019/09/cine-court-space-flower.jpg" alt="court métrage SF" class="wp-image-182"/></figure>



<p><em><strong>Le sujet: </strong></em><br>Amoureuse d&rsquo;un robot mais dont l&rsquo;union est interdite, une héritière d&rsquo;un empire de chips est envoyée en orbite par ses parents.</p>



<p><strong><em>L&rsquo;avis:<br></em>Space Flower</strong> est le court rafraichissant de la session. Décor assumé en carton pâte, du vaisseau aux accessoires, en passant par le robot, on prend plaisir à suivre les déboires adolescents de l&rsquo;héroïne. Ca ne se prend pas la tête, sans grande prétention, et pour une fois cela aborde la SF de manière optimiste..</p>



<h3 class="wp-block-heading">Occupant, de Peter Cilella (USA)</h3>



<p><strong><em>Le sujet:</em> </strong><br>Un homme constate qu&rsquo;un double mystérieux s&rsquo;infiltre dans sa maison.</p>



<p><strong><em>L&rsquo;avis:<br></em></strong>Captivant, mais bien trop court pour le coup. On reste sur notre faim, dans la mesure où c&rsquo;est une histoire vue et revue (un homme constate qu&rsquo;un extraterrestre utilise un double de son corps pour prendre possession de sa vie).</p>



<h3 class="wp-block-heading">The Replacement, de Sean Miller (USA)</h3>



<p><em><strong>Le sujet:</strong> </em><br>Afin de satisfaire l&rsquo;envie des humains de vivre plusieurs vie, la mise en fabrication de clones est devenue monnaie courante. L&rsquo;un des premiers à avoir passer le cap regrette amèrement ses choix, le jour où lui agent d&rsquo;entretien voit un de ses clones devenir Président.</p>



<p><em><strong>L&rsquo;avis:</strong></em><br>Sur une idée (très) classique dans la science fiction (l&rsquo;utilisation de clones), un élément beaucoup plus pertinent se greffe: la frustration de l&rsquo;être humain de, soit ne pas vivre la vie souhaitée, ou la curiosité de savoir quelles vies un ou des autres sois peuvent vivre. Vous me suivez?<br>Malheureusement, cet aspect est finalement peu exploité, et on reste en surface. Pourtant il y avait matière (préférence des humains d&rsquo;élire un clone plutôt qu&rsquo;un humain, la résistance, etc&#8230;).</p>



<h3 class="wp-block-heading">Edge of Alchemy, de Stacey Steers (USA)</h3>



<figure class="wp-block-gallery columns-1 is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="300" height="227" src="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/2-15-300x227.png" alt="" data-id="1525" data-full-url="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/2-15.png" data-link="https://bonchicbongenre.fr/les-utopiales-edition-2018-courts-metrages/2-15/" class="wp-image-1525" srcset="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/2-15-300x227.png 300w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/2-15-768x582.png 768w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/2-15-396x300.png 396w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/2-15.png 960w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></figure></li></ul></figure>



<p><em><strong>Le sujet:</strong> </em><br><strong>Edge of Alchemy</strong> est une revisitation de Frankeistein via un procédé impressionnant. La réalisatrice a sélectionné des scènes des actrices de Mary Pickford et Janet Gaynor dans des films muets des années 30, pour les intégrer dans&nbsp;6000 collages.</p>



<p><em><strong>L&rsquo;avis:<br></strong></em>Le court qui aura gagné mon vote! Et pourtant, compte tenu des échos que j&rsquo;ai pu entendre, il est loin d&rsquo;avoir faire l&rsquo;unanimité (certains ont même parlé de souffrance!). Il est vrai qu&rsquo;il est n&rsquo;est pas forcément accessible et même parfois difficilement compréhensible. Pour autant, l&rsquo;univers onirique produit par le procédé est tellement fascinant, que je me suis laissée portée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">The Cure, de Mike Olenick (USA)</h3>



<p><strong><em>Le sujet:</em></strong><br>A vrai dire, on ne sait pas très bien. Des extraterrestres utilisent les humains pour tester..quoi? On ne sait pas&#8230;au milieu d&rsquo;une peur de la solitude.</p>



<p><strong><em>L&rsquo;avis:</em><br></strong>Une catastrophe. Rien ne va pas. La photographie est affreuse, digne d&rsquo;un feuilleton des feux de l&rsquo;amour. La mise en scène se contente d&rsquo;enchaîner littéralement des zooms avant/arrière en permanence ce qui agace profondément. La qualité des dialogues est inexistante donc on ne comprend pas le sens des actions des personnages, et encore moins l&rsquo;enjeu. Les maquillages sont drôles malgré eux (une sorte de pâte verte recouvre les acteur-rices). Là vraiment, je me demande comment il a pu passer la sélection.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Information Superhighway de Mathew Nelson (USA)</h3>



<p><strong><em>Le sujet:</em>&nbsp; </strong><br>Des pilotes testent des voitures équipées d&rsquo;intelligence artificielle.</p>



<p><strong><em>L&rsquo;avis:</em></strong><br>Bénéficiant d&rsquo;une belle photographie en noir et blanc, le court m&rsquo;a laissée sur le côté. Mélange de scènes de voiture, de points économiques, j&rsquo;ai trouvé que l&rsquo;aspect expérimental se prêtait mal pour traiter de ce sujet.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Rust in peace de Will Welles (USA)</h3>



<p><strong><em>Le sujet:</em>&nbsp; </strong><br>Un robot sort d&rsquo;une décharge et rejoint son compagnon humain.</p>



<p><em><strong>L&rsquo;avis:<br></strong></em>On s&rsquo;attache vite à ce robot, à l&rsquo;allure d&rsquo;un predator mignon, errant dans un paysage désertique, tel un Wall e. Face à la solitude de son maître ou de son ami, il apparait plus humain que l&rsquo;être humain. Classique mais soigneux dans sa mise en scène, le court métrage ne cesse de surprendre dans l&rsquo;évolution de cette relation, pour une fois positive (ou presque) entre l&rsquo;homme et la machine.</p>



<h3 class="wp-block-heading">RFLKTR de Matt Turner (USA)</h3>



<p><strong><em>Le sujet:</em>&nbsp;&nbsp;</strong><br>Une commandante s&rsquo;échoue sur une planète déserte et est confrontée à son double.</p>



<p><strong><em>L&rsquo;avis:</em></strong><br>Images soignées mais intérêt 0. Le court était à l&rsquo;origine dans la session 4 mais a connu des problèmes techniques.<strong> Les Utopiales</strong> l&rsquo;ont donc reprogrammé pour la session 5. Ce n&rsquo;était pas nécessaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Europe</h2>



<h3 class="wp-block-heading">L&rsquo;auxiliaire, de Frédéric Plasman (Belgique)</h3>



<p><strong><em>Le sujet:</em> </strong><br><strong>L&rsquo;auxiliaire</strong> met en scène une femme, visiblement mal en point, victime d&rsquo;une voix, de pensées qui semblent la diminuer de plus en plus.</p>



<p><strong><em>L&rsquo;avis:<br></em></strong>Mise en scène classique, le décor est plus intéressant: des sortes de ruines forment un cercle autour de la femme. Comme une spirale. Le problème c&rsquo;est que le court devient intéressant à la fin, quand on comprend que c&rsquo;est une puce sensée booster les performance du cerveau, qui est la voix off, et dont la femme cherche à se débarrasser. Dommage, car le reste du film porte à confusion, et ni la mise en scène, ni le monologue ne sont suffisant captivants pour s&rsquo;y accrocher. Et puis surtout, on aurait aimé en savoir plus sur cette puce, plutôt que de regarder les déambulations du personnage.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Laura &amp; Vineta, de Roberts Kulenko (Lituanie)</strong></h3>



<figure class="wp-block-gallery columns-1 is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="204" height="300" src="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/Laura_Vineta-204x300.jpg" alt="" data-id="1527" data-full-url="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/Laura_Vineta.jpg" data-link="https://bonchicbongenre.fr/les-utopiales-edition-2018-courts-metrages/laura_vineta/" class="wp-image-1527" srcset="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/Laura_Vineta-204x300.jpg 204w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/Laura_Vineta.jpg 325w" sizes="(max-width: 204px) 100vw, 204px" /></figure></li></ul></figure>



<p><em><strong>Le sujet:</strong></em><br>Un cultivateur de pommes de terre se voit confisquer son champs suite à l&rsquo;atterrissage d&rsquo;OVNI&#8230;</p>



<p><em><strong>L&rsquo;avis:<br></strong></em>La première session de courts métrages, se finit sur une touche humoristique avec <strong>Laura &amp; Vineta</strong>. On s&rsquo;amuse devant la tendre passion du personnage (et ses compagnons), pour ses patates. Je n&rsquo;ai pas bien vu l&rsquo;intérêt du film (une comédie n&rsquo;est pas forcément dénuée de sens pour autant), qui reste très classique dans sa mise en scène.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Cyborgy, d&rsquo;Adam Zadlo (Pologne)</strong></h3>



<p><strong><em>Le sujet:</em><br></strong>Des robots balançant la cadence, sont perturbés par l&rsquo;arrivée d&rsquo;un virus.</p>



<p><strong><em>L&rsquo;avis:<br></em></strong>Film d&rsquo;animation expérimental, <strong>Cyborgy</strong> est plus intéressant dans sa forme que dans son fond. L&rsquo;utilisation de pâte à modeler pour matérialiser le virus donne un rendu plutôt efficace. La scène la plus originale est la représentation du bug qui survient, représentant une sorte de combat, de lutte pour tenter de trouver un raisonnement malgré tout.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Voyager, de Kjerstl Rasmussen (Norvège)</h3>



<p><strong><em>Le sujet:</em>&nbsp;</strong><br>Dans un pays froid, des étoiles filantes amenant des visiteurs extraterrestre sur une base stockant des semences, perturbe l&rsquo;équipe sur place.</p>



<p><strong><em>L&rsquo;avis:<br></em></strong>C&rsquo;est intriguant, la photo est belle, mais encore une fois ce type d&rsquo;amorce mériterait un traitement plus long. Le-a spectateur-rice est trop habitué-e à ce genre de scénario pour accepter de rester sur une telle fin, inaboutie (Pourquoi vont il chercher la semence en nombre? Pourquoi du végétal doit être associé à un humain?..)</p>



<h3 class="wp-block-heading">Reruns de Rosto (France)</h3>



<p><strong><em>Le sujet:</em>&nbsp;</strong> <br>L&rsquo;évolution d&rsquo;un personnage à différents stades de sa vie, à travers un rêve.</p>



<p><strong><em>L&rsquo;avis:</em><br></strong>Mélange de prises de vues réelles et d&rsquo;animation, ce métrage s&rsquo;avère divertissant. Le personnage est plutôt attachant (tantôt enfant, tantôt adulte maladroit, tantôt squelette&#8230;). Le court manque de structures, ce qui finit par nous perdre, avec des répétitions qui paraissent inutiles (la récurrence du prof qui n&rsquo;apporte pas grand chose). Ceci dit, est ce dû au manque de structure de la plupart des courts de cette session5</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Ugly de Nikita Diakur (Allemagne)</strong></h3>



<figure class="wp-block-gallery columns-1 is-cropped wp-block-gallery-3 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="300" height="158" src="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/ugly_diakur-300x158.jpg" alt="" data-id="1529" data-full-url="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/ugly_diakur.jpg" data-link="https://bonchicbongenre.fr/les-utopiales-edition-2018-courts-metrages/ugly_diakur/" class="wp-image-1529" srcset="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/ugly_diakur-300x158.jpg 300w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/ugly_diakur-768x405.jpg 768w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/ugly_diakur-569x300.jpg 569w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/ugly_diakur.jpg 1000w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></figure></li></ul></figure>



<p><strong><em>Le sujet:</em>&nbsp;</strong> <br>L&rsquo;itinéraire d&rsquo;un chat sous l&rsquo;oeil bienveillant d&rsquo;un Amérindien.</p>



<p><em><strong>L&rsquo;avis:</strong><br></em>C&rsquo;est plus par la forme que par le fond qu&rsquo;<strong>Ugly</strong> se démarque. Tout est carré ou octogonal. Cela donne un aspect appelant évidemment la rigueur d&rsquo;un monde mais aussi son aspect fantastique. Cela peut gêner car pouvait rappeler un jeu vidéo médiocrement réalisé, mais c&rsquo;est pourtant ce qui m&rsquo;a aidée à suivre les aventures de ce chat qui s&rsquo;avèrent peu intéressantes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">72% de Lluis Quilez (Espagne)</h3>



<p><strong><em>Le sujet:</em>&nbsp;</strong> <br>Le corps humains est composé de 72% d&rsquo;eau. Dans un décor désertique, 4 personnage se partagent minutieusement une bouteille d&rsquo;eau qui se remplit petit à petit grâce à une unique goutte d&rsquo;eau.</p>



<p><em><strong>L&rsquo;avis:</strong><br></em>J&rsquo;ai entendu autour de moi des soupirs de soulagement quand le court s&rsquo;est fini. Car il était apparemment trop long et lent. Personnellement j&rsquo;ai beaucoup apprécié cette montée en puissance des problèmes qui vont amener à la mort de chacun-e. Chaque catégorie de la population a été tentée d&rsquo;être représentée (la femme noire et mère, la personne handicapée, le gros homme d&rsquo;affaires&#8230;.). Et l&rsquo;issue fatale est à l&rsquo;image de l&rsquo;incapacité de l&rsquo;homme (et a priori non pas de la femme), d&rsquo;être raisonnable.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Spinning record d&rsquo;Emily Downe (Royaume Uni)</h3>



<p><strong><em>Le sujet:</em>&nbsp;</strong> Bonne question.</p>



<p><em><strong>L&rsquo;avis:</strong></em><br>A vrai dire je n&rsquo;ai même pas eu le temps de le voir. Il dure quelques secondes, et on l&rsquo;on voit une succession d&rsquo;images, de chiffres, de personnages. On a pas le temps de faire de liens, de comprendre.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Lo Siento Mi Amor d&rsquo;Eduardo Casanova (Espagne)</h3>



<figure class="wp-block-gallery columns-1 is-cropped wp-block-gallery-4 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"><ul class="blocks-gallery-grid"><li class="blocks-gallery-item"><figure><img loading="lazy" decoding="async" width="300" height="169" src="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/Lo_siento_mi_amor_S-745421893-large-300x169.jpg" alt="" data-id="1531" data-full-url="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/Lo_siento_mi_amor_S-745421893-large.jpg" data-link="https://bonchicbongenre.fr/les-utopiales-edition-2018-courts-metrages/lo_siento_mi_amor_s-745421893-large/" class="wp-image-1531" srcset="https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/Lo_siento_mi_amor_S-745421893-large-300x169.jpg 300w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/Lo_siento_mi_amor_S-745421893-large-768x432.jpg 768w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/Lo_siento_mi_amor_S-745421893-large-534x300.jpg 534w, https://bonchicbongenre.fr/wp-content/uploads/2020/04/Lo_siento_mi_amor_S-745421893-large.jpg 980w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></figure></li></ul></figure>



<p><strong><em>Le sujet:</em>&nbsp;</strong> <br>L&rsquo;explication de l&rsquo;assassinat de Kennedy&#8230;</p>



<p><em><strong>L&rsquo;avis:<br></strong></em>Le court métrage WTF par excellence. Si vous avez envie de voir Jackie Kennedy baiser avec un extraterrestre, et commanditer via son amant le meurtre de son mari&#8230;Essayez de le voir. Mention spéciale aux décors qui sont particulièrement soignés, avec le rose de la tenue de Jackie Kennedy un peu partout. Le film a le mérite de mettre mal à l&rsquo;aise. A part ça&#8230;</p>



<h2 class="wp-block-heading">Asie</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Emergency stair, de Mae Hwa Park (Corée du Sud)</h3>



<p><strong><em>Le sujet:</em></strong><br>Une stagiaire en marketing est missionnée pour apporter des documents au département RH. L&rsquo;ascenseur étant en panne, elle emprunte des escaliers qui la feront tourner en rond.</p>



<p><strong><em>L&rsquo;avis:<br></em></strong>Critique de la pression managériale dans les grandes entreprises, <strong>Emergency stair</strong> utilise l&rsquo;aspect fantastique (une femme coincée dans une faille spatio temporelle), pour communiquer une envie de se libérer du dictat patronal. Le film tourne rapidement en rond, mais propose un final intriguant juste avant qu&rsquo;on commence vraiment à s&rsquo;ennuyer. Sympathique, j&rsquo;ai finalement voté pour celui-ci.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Walking meat de Shinya Sugai (Japon)</h3>



<p><strong><em>Le sujet:</em>  </strong><br>Les zombies sont utilisés comme viande pour nourrir les humains. Après une panne dans une usine à viande, des salarié-es vont devoir s&rsquo;unir pour survivre.</p>



<p><em><strong>L&rsquo;avis:</strong><br></em>C&rsquo;est déluré, c&rsquo;est fun, c&rsquo;est acide parfois (notamment sur l&rsquo;égocentrisme des humains). Esthétiquement c&rsquo;est plutôt réussi, mais le court se démarque vraiment lors des scènes d&rsquo;action qui sont particulièrement entrainantes. Sans grand intérêt, mais divertissant.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Irony, de Radheya Jegatheva (Australie)</h3>



<p><strong><em>Le sujet:</em>&nbsp;</strong> <br>Plaidoyer contre notre utilisation des réseaux sociaux.</p>



<p><strong><em>L&rsquo;avis:<br></em></strong>Film d&rsquo;animation brillamment&nbsp; réussi, constitué de successions de plans maîtrisés et logiques, on plonge facilement dans cette réquisition contre l&rsquo;orgueil humain, utilisant les réseaux sociaux. Malheureusement, le discours a déjà été entendu 1000 fois pour se démarquer, et manque surtout de nuances, et manque de tomber dans la caricature (je ne suis pas sûre que toutes les femmes qui aiment se montrer sont dans le fond, dépressives&#8230;)</p>



<p><strong>Retour sur:</strong><br>&gt;<a rel="noreferrer noopener" aria-label="Les Utopiales- Edition 2018- Bilan général (s’ouvre dans un nouvel onglet)" href="https://bonchicbongenre.fr/les-utopiales-edition-2018/" target="_blank">Les Utopiales- Edition 2018- Bilan général</a><br>&gt;<a href="https://bonchicbongenre.fr/les-utopiales-edition-2018-conferences/">Les Utopiales- Edition 2018- Conférences</a><br>&gt;<a href="https://bonchicbongenre.fr/les-utopiales-edition-2018-longs-metrages/">Les Utopiales- Edition 2018-Longs métrages</a></p>
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